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Nom du blog :
dana9
Description du blog :
livres, poèmes etc...
Catégorie :
Blog Littérature
Date de création :
15.06.2008
Dernière mise à jour :
21.08.2008

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· Livres, société/thriller/sentimental slam, poésie, paroles de chansons, prose

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Livres, société/thriller/sentimental slam, poésie, paroles de chansons, prose

Publié le 15/06/2008 à 12:00 par dana9




Société :

Parfois la vie nous impose des épreuves plus ou moins surmontables. En fonction de la nature de chacun, celles-ci sont traversées avec des dégâts parfois irréversibles. Mais comme un individu qui perd la vue se retrouve avec certains de ses sens plus développés, celui ou celle qui a traversé une douleur insupportable voit une partie d'elle mourir, bien entendu cela est invisible aux yeux de tous, s'ensuit alors le développement exacerbé de certains sentiments. Le récit du vécu d'expériences désagréables peut s'avérer utile pour autrui d'où ce livre! Exemple de sujets abordés : - Pédophiles, réaction d'un enfant face à...
- Perdre 40 kg sans les reprendre et garder l'estime de soi...



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Sentimental/société.

L’amour, nous cherchons tous l’amour, pour toujours… Rencontrer l’autre n’est pas si compliqué en utilisant tous les moyens mis à notre disposition, mais LE trouver et après savoir le garder, veiller à entretenir la flamme... On commence par s'inscrire sur une les messageries du net très lucratives pour ceux qui en vivent et tout commence, les bonnes comme les mauvaises rencontres... Ce livres est l'expérience vécue via ces messageries, côté féminin, avec les astuces pour éviter de rencontrer certains individus douteux et pour ne pas tomber dans les pièges de la dépendance à l'autre lorsque le manque affectif est trop grand! :-)

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Plus jamais.

Personne ne le sait, personne ne le voit
tout doucement sa conviction se fait foi.
L'approcher ? Elle ne le permettra pas.
Plus de sournoiseries, que ça s'arrête là !
Le deuil d'aimer est fait pour une bonne fois.
Soulagée et libre de bannir l'émoi.

L'amour est déraison,
l'amour est illusion.
L'amour est affliction,
il est aliénation,
il est abnégation.

Plus jamais elle n'entendra des : je t'aime
juste un copier-coller à plusieurs elles
qu'il envoie à toutes celles, à la énième
sans crainte de couper de l'amour les ailes.
Tout n'est pour lui qu'amusements et quand même,
il sait qu'elle ne joue pas, tant pis pour elle.

L'amour est déraison,
l'amour est illusion.
L'amour est affliction,
il est aliénation,
il est abnégation.



A force d'entendre les mêmes mots mensongers
prononcés avec une conviction née.
Le vide s'installe car aucun d'eux ne sait
renoncer à son égoïsme inné.
Alors libre de ne plus les côtoyer
elle sait que l'amour n'est qu'instants dupés.

L'amour est déraison,
l'amour est illusion.
L'amour est affliction,
il est aliénation,
il est abnégation.



Elle a aimé et donné sans compter
n'exigeant aucun retour mais si fait,
le souffle de l'amour n'a même pas frôlé
sa peau douce, non rien que des heures passées
à croire et écouter ces cœurs séchés
qui ne sauront jamais d'amour donner.

L'amour est déraison,
l'amour est illusion.
L'amour est affliction,
il est aliénation,
il est abnégation.

Copyright France KAB2186




La première fois.

Tu vis dans une innocente insouciance,
tu es nouvelle dans cette adolescence,
les portes de la vie grandes ouvertes tu penses
à ton premier amour tout en nuance,
à qui tu offriras ta première danse
aux accords gravés dans une douce alliance.

La première fois que tu te donneras,
la première fois sera pour lui et toi
le don de ta jeune candeur dans ses bras,
la première fois tu ne l'oublieras pas.

Ta vie s'écoule, ta joie est référence,
tes rires tu partages dans une belle cadence,
jusqu'au soir de ta pureté sans nuance
profanée par celui qui sans clémence,
t'arrache, brutal, de ton adolescence,
repartant dans son odeur de viol rance.



La première fois tu ne la voyais pas
volée, forcée, tu n'y crois toujours pas.
La première fois tu ne la voyais pas
te débattant dans les bras d'un sale rat !

Tu as frotté ta peau jusqu'à outrance,
mais rien n'y fait, tu ne trouves délivrance.
Pourquoi ? Qu'ai-je fait ? Chaque jour est virulence.
Décidant que nul ne saurait, tu penses
guérir seule de cette sournoise maltraitance.
Tu te promènes sauvant les apparences.

La première fois ne se vit qu'une seule fois.
A combien a-t-on volé l'unique fois ?
La première fois ne se vit qu'une seule fois.
Elles gardent en elles la plaie qui ne se voit.

Pourtant un jour tu leur diras l'offense,
posant ce poids, sentant ta délivrance,
tous connaîtront le monstre vide de conscience,
te réconciliant avec la confiance,
ouvrant ton cœur, doucement en prudence.
Ainsi va la vie, elle défile, avance.

La première fois que tu te donneras,
la première fois sera pour lui et toi
consentie et pleine d'amour dans ses bras.
Cette nouvelle fois tu le l'oublieras pas.

Copyright France A62Z185 du document : les mots de Dana












Hors du temps

Elle vit hors du temps, hors des vents, hors de nous
dans un monde parallèle à celui des penseurs.
Elle ne partage rien avec eux, avec nous,
ils ne veulent rien comprendre aux battements de son cœur,
empoisonnant son corps de toxiques de fous
se fichant de la voir peu à peu qui se meurt.

Les silhouettes blanches lui parlent,
mais n'écoutent pas, n'entendent pas.
Les silhouettes blanches lui parlent,
insensibles ne se troublent pas.

Dans sa bulle de douce solitude, calfeutrée,
elle se mure, pareille à un animal planqué,
sonde les orgueilleux cloués sur piédestal
son cas les aurait fait entrer dans les annales.
Mais voilà, leur esprit était trop fermé
dans la normalité elle n'est jamais entrée.

Les silhouettes blanches lui parlent,
mais n'écoutent pas, n'entendent pas.
Les silhouettes blanches lui parlent,
insensibles ne se troublent pas.



Les ans interminables sans levée d'écrou
s'écoulent comme le goutte-à-goutte de son âme draineur,
parmi les zarbis elle referme le verrou
ne livrant à personne le chagrin de son cœur.
En boule non loin le corps frêle s'éloigne de nous,
se referme à jamais dans les limbes de torpeur.

Les silhouettes blanches lui parlent,
mais n'écoutent pas, n'entendent pas.
Les silhouettes blanches lui parlent,
insensibles ne se troublent pas.

Un jour un visiteur, un homme du passé
vint en visite, eux ne savaient qui il était.
Ils dirent que c'était une visite amicale
mais le coup porté au cœur allait être fatal.
Les hommes en blanc avaient laissé, comme livré
la fluette au bourreau qui l'avait consumée.

Les silhouettes blanches lui parlent,
mais n'écoutent pas, n'entendent pas.
Les silhouettes blanches lui parlent,
insensibles ne se troublent pas.

Copyright France A62Z185 du document : Les mots de Dana.







Elle

Elle a gardé la candeur d'une jouvencelle,
mais la vie a fait d'elle une fille d'Ève rebelle.
Ceux qui l'ont trahie disent d'elle qu'elle est cruelle,
car d'un mot elle les a exclus sans appel.
Souvent ils regrettent leurs actions au pluriel
conjuguées à leurs mots destructeurs mais elle
ne tient compte de leurs excuses virtuelles.

Elle c'est moi, elle ne fait que passer.
Comme chacun sans faire drame du passé.
Laissant la main de la vie montrer
les chemins à choisir, décidée.

Des Ils elle en a côtoyé, infertiles.
Vides d'amour, pleins de mots toujours inutiles.
Toujours accrochés à leur passé, refilent
leurs peur de recommencer une autre idylle.
Ils se permettent alors le pire et fusillent
son âme de leurs phrases assassines, la mutilent.
Alors elle, seule restera, car elle s'exile.

Elle c'est moi, elle ne fait que passer.
Comme chacun sans faire drame du passé.
Laissant la main de la vie montrer
les chemins à choisir, décidée.



Elle peut vivre sans un Il, mais garde une parcelle
de son cœur, ouverte à une pluie d'étincelles
qui pourrait la surprendre. Plus de citadelle
n'empêcherait celui qui vêtu d'amour tel
l'ardent élu qui enlacerait la mortelle
d' étreintes de feu en rendez-vous avec elle,
peignant leur histoire dans une douce aquarelle.

Elle c'est moi, elle ne fait que passer.
Comme chacun sans faire drame du passé.
Laissant la main de la vie montrer
les chemins à choisir, décidée.

Elle restera toujours immuable, telle qu'elle.
Sacrifiant sur l'autel de vérité celles
qui ointes du désir de salir bavent leur fiel
sur elle qui baigne dans ces vagues pestilentielles.
Elle les observe : à qui veut médire sur celle
sur qui glissent ces échos noirs, ne l'interpellent,
car en paix elle sera toujours avec elle !

Elle c'est moi, elle ne fait que passer.
Comme chacun sans faire drame du passé.
Laissant la main de la vie montrer
les chemins à choisir, décidée.

Copyright France A62Z185 du document : Les mots de Dana.












Les pages

Chaque jour tu tournes une page,
tu voudrais qu'aujourd'hui ne soit pas hier.
Empêtrée dans le chômage,
pas moyen de faire tomber toutes les barrières.
Tu n'es plus libre, comme en cage,
l'espérance et la verve sont tes équipières.
Laissant poindre parfois ta rage,
t'enfermant dans ton cocon de solitaire.

Les pages se tournent.
Ta vie, elle, s'enfuie.
Les pages se tournent.
Ta vie, elle, s'enfuie.

Tu observes tous ces guignols
qui dirigent le monde avec avidité.
Le notre contrôle le bémol
des droits acquis dans la révolte exsudée.
Parfois tu en as ras-le-bol,
mais personne ne t'empêchera d'espérer!
Mais quand la misère te frôle,
c'est difficile de nager sans se noyer.



Les pages se tournent.
Ta vie tu subis.
Les pages se tournent.
Ta vie tu subis.

T'agrippant à ta passion
tu ne comptes sur personne pour éclore enfin.
Tu fais partie d'un lot dont
on se fiche, épuisant l'énergie en vain!
Mais quand tu regardes ceux dont
on vole la dignité, qui tendent la main.
Ton âme en ébullition
réveille l'insurgée gerbant leurs discours vains.

Les pages se tournent.
Ta vie, elle s'enfuie.
Les pages se tournent.
Ta vie tu subis.

Les pages se tournent.
Les pages du monde.
Les pages se tournent.
Les pages qui abondent!

Copyright France L723183









Le pillard de vie.

Telle une fragile poupée de chair
posée sur le lit du sacrifice en cet instant,
l'autre rend outrancier son calvaire,
disposant de sa prime innocence, l’en amputant.
Bourreau d'enfance, tel un suaire,,
l'enlaçant de sa jouissance infâme, l'avilissant.
En toute liberté sans se faire,
une fois de plus prendre à ce jeu de tourments, pourtant :

Pillard, son innocence : il prend.
Pillard, son enfance : il lui vole.
Pillard au dard de mort : il ment.
Pillard paré d'une auréole.

Leur peur dit que malade il est.
Les morticoles de l'esprit affirment n'importe quoi.
Je dis : il sait ce qu'il lui fait,
je sais qui il est lui, que jamais il n'arrêtera !
Ils disent nous allons le soigner,
nous allons le contrôler, nous on sait ce qu'on fait.
Je dis : il aime les malmener,
jamais il montrera l'once d'une lueur de regret!



Pillard, son innocence : il prend.
Pillard, son enfance : il lui vole.
Pillard au dard de mort : il ment.
Pillard de candeur, il raffole.

La poupée n'oubliera jamais,
son âme désarticulée au plus profond, elle, sait
que le haïr elle n'a pas fait,
mais faire mourir une part d'elle il a fatalement fait!
Les soigneurs du mental, eux vont,
parler d'elle avec certitude.
Dire : les innocences violées sont
emplies de fatalité comme d'une assuétude.

Pillard, son innocence : il prend.
Pillard, son enfance : il lui vole.
Pillard au dard de mort : il ment.
Pillard : son âme elle, se console.

Copyright France P2FA184









MeetNic

Surfant sur la vague de facilité,
en quête de l'amour j'me suis retrouvée,
fichée dans la bande de donnée salée
où cache il faut payer pour rencontrer
les hommes du coin qui se sont fait jeter.
Faudrait qu'je bourse pour trier des largués ?

Car sur

MeetNic on a le choix,
entre du largué, du marié,
du second, dernier choix.
Sur MeetNic on est empressé,
on n'est plus un, plus soi.



Pour moi payer il n'en est pas question,
pigeon ne sera pas ma vocation.
Je laisse ce soin à ces hommes qui en veulent
une quantité pour leur argent mais seuls
ils restent à la fin, car à force de clics
ils cherchent et exigent toujours plus lubrique.

Car sur

MeetNic tu as le choix,
en quantité, pas qualité.
Ils cliquent, ils cliquent sur toi.
Sur MeetNic tu en as assez
de ce que tu y vois.



Tous ils valsent sur la vague du virtuel.
Ils rêvent leur vie c'est mieux que le réel !
Se bercent d'illusions pour être actuels.
Mais pour une fleur bleue qui cherche l'arc-en-ciel
et ne croise que profils artificiels
quitter la matrice devient essentiel.

Car sur

MeetNic tu n'as qu'un choix,
seulement la virtualité.
Ils cliquent, ils cliquent sur toi.
Sur MeetNic on dit vite : assez !
Préférant rester soi.



Je laisse le hasard faire son choix pour moi.
Après 4 fois 10 ans ils recherchent quoi ?
Juste quelqu'un pour les occuper parfois.
Avant 4 fois 10 ans ils trouvent parfois
l'âme sœur rêvée qui réveille leur émoi.
Mais beaucoup restent avec leur désarroi.

Car sur

MeetNic tu as le choix.
Entre du largué, du marié,
du second, dernier choix.
Sur MeetNic on est empressé,
on n'est plus un, plus soi.

Copyright France A62Z185 du document : Les mots de Dana.











Les rimes

Au gré des mots, au gré des rimes,
les sentiments qui sortent, que l'on sous ou sur-estime,
parfois verbes de profonde déprime,
ou nouvelle passion qui renaît et qui nous anime,
rimes de pleurs, de tristesse ultime,
au plus profond de ma chair en éveil elles s'impriment.

Je rime, tu rimes,
je partage, tu estimes.
Je rime, tu rimes,
la vie devient un film.



Dénoncer le despote qui brime,
pour crier la colère et la peine qui nous anime.
Ceux qui au monde, l'amour déciment,
bien que souvent vain, l'écho des cris, le cœur comprime,
les foules étouffées, crient, raniment
la flamme de la révolte enfouie aux cris unanimes.

Je rime, ils riment,
je partage, ils estiment.
Je rime, ils riment,
la vie, leurs cris exprime.

Ta mélancolie te décime,
depuis des temps indéfinis tu vis dans l'abîme.
Pour ton moi tu n'as plus d'estime.
Cherchant parfois à ce que ton cœur se réanime,
tu ne trouves pas réponse ultime.
Nul ne peut percer ta profonde quintessence sublime.

Je rime, tu rimes,
je partage, tu estimes.
Je rime, tu rimes,
ta vie n'est qu'un abîme.



Tu l'aimes et du haut de ta cime,
tu cries à qui veut bien l'entendre ton amour ultime.
De mots d'amour, de mots en rimes
tu lui déclames que ton cœur à son âme tu arrimes
pour toujours et que jamais dîme
ne sera exigée en retour, pas un centime.

Je rime, tu rimes,
je partage, tu estimes.
Je rime, tu rimes,
ta vie d'amour tu primes.

Copyright France A62Z185 du document : Les mots de Dana.








L'assemblée des tyrans...

En regardant un film où des truands se réunissent
pour définir de qui ou quoi doit être éliminé,
j'imagine une assemblée des despotes du monde en lice,
réunis pour comparer leurs derniers exploits, forfaits.
Le tyran du nord fier de son pantin formaté glisse :
c'est moi le plus fort, aucun de vous ne peut m'égaler,
car penser et donner son avis n'est jamais propice.

Le clan des tyrans
qui se moquent du monde,
saura toujours quand
faire sa ronde faconde.
Le clan des tyrans
assemblée immonde.



Un petit nouveau a rejoint la bande des autocrates,
un ersatz qui voudrait bien régner en maître tout-puissant,
mais pas facile de pouvoir soumettre Marianne à la hâte,
beaucoup de ses enfants seront toujours des bien-pensant.
Alors il râle, se pavane dans sa suffisance béate.
Sur sa branche, tel le roitelet donnant ses ordres, piaillant.
Dépose son bilan sans hâte, car succédané n'épate!

Le clan des tyrans
qui se moquent du monde,
saura toujours quand
faire sa ronde faconde.
Le clan des tyrans
assemblée immonde.



L'assemblée se poursuit dans les fastes à la sueur sang
des masses asservies qui emplissent les coffres des tyrans quand,
les asiates étalent la somme des vols pris dans les tourments
des perles de vie dépouillées aux humbles pour les plus offrant.
A la fin, tous repus de leur satisfaction, s'alliant,
ils se gaussent des chefs du monde de leurs richesses dépendant,
qui s'assoient sur les droits des hommes par l'aubaine obtenant.

Le clan des tyrans
qui se moquent du monde,
saura toujours quand
faire sa ronde faconde.
Le clan des tyrans
assemblée immonde.

Copyright France A62Z185 du document : Les mots de Dana.







Chansons d'amour





Je les entends, parfois je les écoute,
les chansons d'amour, qui finissent bien, qui finissent mal.
Dédiées à celui ou celle qui l'envoûte,
qu'il ou elle n'oubliera jamais si ça tourne mal.
Amour toujours, amour sans aucun doute,
jusqu'au jour où la duperie contre il ou elle s'étale.
Alors nous v'là assaillis d'histoires courtes
de leurs pensées, vocalisées sur les ondes orales.



Ma chérie, mon amour, je t'aime, ne pars pas !
Pourquoi m'as-tu dit ci, pourquoi fais-tu ça ?
Je t'aimerai toujours, je n't'oublierai pas !
Ainsi les amours passent, l'amour c'est comme ça !



Qu'est-ce que je raconte ? Comme ces amoureux,
j'étale parfois ma joie, ma mélancolie comme eux.
Refrains de complaintes, couplets de bonheur,
ainsi bat le coeur au rythme de ces murmures cafteurs.
Les mots vacillent et racontent que tous ceux
qui se sont laissés embraser, dont l'âme a pris feu,
se replongent un jour dans l'amère lueur
d'un nouvel amour, intense excitateur de coeur.



Ma chérie, mon amour, je t'aime, ne pars pas !
Pourquoi m'as-tu dit ci, pourquoi fais-tu ça ?
Je t'aimerai toujours, je n't'oublierai pas !
Ainsi les amours passent, l'amour c'est comme ça !




Toutes ces ballades et ces hymnes à l'amour
qui agacent ou dérangent ne sont que sentiments fous !
Passions mortifères, bluettes joyeuses, pour
montrer que nous vivons, que la douleur inspire tout.
A les entendre, ils nous offrent tous leurs jours
de souffrance, de déprime,de délices, ou plaisirs doux.
Ils font de nous des voyeurs pour toujours,
consentent à partager bonheur et pleurs sur leurs joues.



Ma chérie, mon amour, je t'aime, ne pars pas !
Pourquoi m'as-tu dit ci, pourquoi fais-tu ça ?
Je t'aimerai toujours, je n't'oublierai pas !
Ainsi les amours passent, l'amour c'est comme ça !

Copyright France A62Z185 du document : Les mots de Dana.









L'ombre...

Telle une ombre voilée de l'indifférence,
mêlée au troupeau sans indulgence,
elle veut encore tenter sa chance,
Torturer son corps toujours sans clémence,
pour trouver enfin la ressemblance
avec ces femmes maigres à outrance.

Les doigts au fond de sa gorge
puisant dans son antre charnelle
elle dévie de ce qui forge
l'essence de vie, l'essentiel.



Peine-ombre à la beauté fragile, gracile,
son rituel du vide pourra-t-il
la rendre plus belle ? Ou pire : stérile !
Elle se veut plus mince plus parfaite, mutile
jusqu'à l'épuisement son corps, profile
au loin son trépas, elle vacille.

Les doigts au fond de sa gorge
puisant dans son antre charnelle
elle dévie de ce qui forge
l'essence de vie, l'essentiel.

Elle est la reine puissante de la maîtrise,
elle plane au dessus du lot s'enlise
dans le contrôle absolu, vise
toujours plus haut, elle se singularise
de celles qui elles vivent, elle dramatise
la moindre courbe de femme non admise.

Les doigts au fond de sa gorge
puisant dans son antre charnelle
elle dévie de ce qui forge
l'essence de vie, l'essentiel.

Un regard amoureux se pose un jour
sur l'ombre fine qui redoute l'amour
mais trop tard pour essayer, pour
sortir de l'enfer, la mort tourne autour
de l'ombre épuisée qui sans détour
s'étiole sans espoir de retour.

Plus rien au fond de la gorge.
Elle repose parmi toutes celles
qui parées d'illusions forgent
leur corps pour une mort cruelle.

Copyright France 5AXD285







Croire ?

Poussée par le vent de la certitude
je sais :
l'avant n'est que partition, le prélude,
en fait :
des regrets je n'ai pas, mon attitude
elle, fait
que je m'enlise dans cette incomplétude,
en fait :
il suffit de faire preuve de mansuétude,
ok.

Je voudrais croire en toi.
Je voudrais savoir quoi?
J'avancerai alors
vers un nouvel essor.

Parfois j'ai l'impression que tu es là.
Oui mais :
le doute revient me submerger et là,
je vais
chercher au font de moi le pourquoi qui
ferait,
que ton amour me couvrirait la nuit,
bercée
et rassurée en ton sein : endormie.

Je voudrais croire en toi.
Trouver enfin ta voix.
Essence de vie, pluie d'or.
Toi le divin, si fort!

Quand je les vois, se battant en ton nom,
je hais
qu'ils justifient leur cruauté sans nom,
rongés
par la haine vers ceux qui ne pensent comme eux.
Prier :
nous le faisons tous un jour larmes aux yeux,
peinés,
pour recevoir ton amour lumineux.



je voudrais croire en toi.
Je voudrais savoir quoi?
Je trouverai alors
un peu de réconfort.

Ils pensent tous détenir ta vérité,
en fait
leurs actes les trahissent et j'en ai assez.
J'irai
là où tu m'emporteras, si tu es.
Guidée
sans le savoir par ton souffle discret,
qui sait !
J'aimerais savoir un jour si tu es?

Je voudrais croire en toi.
Trouver enfin ta voix.
Je m'interroge encore.
Le doute me dévore.

On me dit : regarde autour de toi eh !...
C'est fait.
Création ou simple hasard je ne sais.
Oui mais,
une cellule aussi vaste qu'un monde me fait
aller
alors vers Dieu donneur de vie, parfait.
Si fait :
tous les cris et pleurs de l'humanité...
Stoppe-les!

Je voudrais croire en toi.
Je voudrais savoir quoi?
Mais parfois je minore
ma soif de réconfort.

Copyright France P2FA384









La trace

La bruine fraîche sur tes joues,
mariée aux larmes de tes regrets,
tu caresses ton ventre tout doux
nid du fruit qu'il a rejeté.
Comme on apprend de ses erreurs,
on apprend de sa douleur.

Cette vie en toi est la trace.
Cette vie en toi de l'amour.
Cette vie en toi est la grâce.
Cette vie va éclore au jour.

Tu te demandes mais qu'ai-je fait?
Quand soudainement il t'a plaquée?
Tu n'as rien fait, aimer l'ivraie
c'est comme tenter de s'envoler.
Un homme perfide ne sait aimer
ton cœur il n'a fait que voler.



Cette vie en toi voit le jour.
Cette vie de toi pleine d'amour.
Cette vie non avortée pour
Cette vie dont il reste sourd.


De ton armure impénétrable
ta décision inébranlable :
ne plus aimer, non plus jamais!
Ton angelot, lui, tant choyé
son géniteur ne connaîtra,
il est allé vers d'autres bras.

La vie a laissé une trace.
La vie ne fait pas de cadeau.
La vie a une double face.
La vie est parfois un fardeau.

De une te voilà deux, sans lui.
Ta souffrance s'estompe dans ta vie.
Enfin tu fais face à la nuit.
A l'amour tu rediras oui,
un jour, croisé, je te le dis,
à l'improviste, au coin d'une vie.

La vie a laissé une trace.
La vie t'a fait un cadeau.
La vie a laissé une trace
La vie avec lui : rideau!
Copyright France J52N182






Une femme vaut 10 hommes.

20 H, je rentre fourbue, complètement vidée
Personne pour m'accueillir, m'embrasser, me cajoler,
non, juste le roi affalé sur son trône en cuir, captivé
par les banalités tant ressassées qui passent à la télé!
Pas même un : "ma chérie et ta journée…?"
Non rien, juste un renvoi de bière fermentée!

Mais heureusement que je sais :

Qu'une femme vaut 10 hommes
C'est comme ça je n'y peux rien.
Une femme vaut 10 hommes,
Elle a toujours le mot d'la fin.
Une femme vaut 10 hommes
ne le prends pas en tragédien.

Les jours passent, se ressemblent, le temps passe et comme cendres,
comme une fleur qui se fane, au fil de toi je m'éloigne,
courbant la tige et le trépas de mes pétales ton inertie engendre.
C'est la genèse de nouveaux jours, la démission de la compagne,
Ton indolence m'a laminée, vivre sans toi je veux prétendre.
Amour d'infortune, deux moins une, égal liberté je regagne.



Car
Une femme vaut 10 hommes,
un peu d'humour ça fait du bien.
Une femme vaut 10 hommes,
J'exagère, mais ça n'fait rien.
Une femme vaut 10 hommes,
Et après tout tu n'en sais rien!

Stop! S'en est assez, de chocolat j'arrête de me gaver.
On ne s'aime plus et m'éclipser hante mon âme esseulée!
Stop, j'te laisse à toi, à ta bière, ta télé, ton canapé.
Je m'en vais, j'préfère être seule que mal accompagnée.
Quand plus rien à se dire, à partager, mieux vaut se quitter,
ne plus rester dans la routine de l'indifférence consumée.

Une femme vaut 10 hommes,
c'est toujours elle qui fait le pas.
Une femme vaut 10 hommes,
c'est la bonne poire n'en doutons pas.
Une femme vaut 10 hommes,
dans tous les cas elle assumera.

Maintenant te voilà seul, te plaignant à qui t'entend.
Maintenant te voilà seul, te demandant qui voudra bien
Maintenant que tu es seul de toi comme prétendant ?
Tu pleurs d'être seul, mais il ne faut tu le sais bien
ne t'en prendre qu'à toi seul, il est trop tard et cependant,
si la leçon est retenue, tu redeviendras un type bien.

Car il paraît qu'il y a :

10 femmes pour un homme,
mais attention ça n'veut pas dire.
10 femmes pour un homme
que prêtes à s'contenter du pire!
10 femmes pour un homme,
fais gaffe à ne pas les faire fuir!

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J'avance…

De ma fontaine de larmes
M'évadant de cette tempête de violence
Enfin je reprends les armes
Ma force de vivre plus intense
Je quitte ta sauvagerie ointe de charme
Te dire ce non que je pense
M'a libérée et le cœur parme
Enfin légère et déterminée j'avance.

J'avance sans toi, j'avance sans effroi,
J'avance pour moi, j'avance encore une fois.

Il n'y aura pas de rendez-vous prochain,
Il n'y aura plus de mauvais lendemain,
Où je retrouverai c'est certain
La négation, la lâcheté d'un aigrefin
A tout cela je dis désormais fin!
Ce soir de l'indépendance je prends le train
De l'amour vain ne chantant plus le refrain
Ma liberté de dire non enfin!

J'avance sans toi, j'avance sans effroi,
J'avance pour moi, j'avance encore une fois.



Tu as encore osé vers moi revenir,
Sans pardon me demander,
Ne sachant si je devais en rire,
Je t'ai enfin envoyé promener.
Alors à une autre tu montreras ton sourire,
La pauvre, elle sera dupée,
Mais cela m'a fait du bien de te dire,
Une dernière fois tes 4 vérités!

Je vis sans toi, je vis sans effroi,
Je vis pour moi, je vis épanouie sans toi!

Toi qui en a assez,
D'aimer un être enragé qui sait :
Faire souffrir ton âme amante, aimante,
Meurtrir ta chaire et ton cœur dans une danse violente.
Laisse tomber le tortionnaire de ton amour
Du révolu qu'il fasse partie sans retour
Lui seul aurait pu si l'emprunte de l'amour il eut,
Ne jamais te faire connaître ce mot : battue.

Il est temps de vivre sans lui, il est temps de vivre sans fuir,
Il est temps de vivre pour toi, il est temps de vivre sans effroi.
A toutes les âmes meurtries.

Copyrignt France Nr 4A8617B.





Sanctuaire

Comme un spectre errant autour de moi,
l’amour me frôle mais ne me touche pas.
Je ne laisserai plus quiconque refaire de moi
une âme blessée, abusée, plus jamais, non pas !
Sans me défendre, sans le pourfendre, pas moi,
prends garde à toi si tu ne me crois pas !
Car un être on ne peut changer, un être sans foi,
lui ôter sa constante cruauté on ne le peut pas.

Car je voudrais…

Entrer dans le sanctuaire de l’amour immortel,
amour éthéré, essence de vie,
avec ses délices sensuels
plus de place pour une âme meurtrie,
m’y complaire sans complexes,
avec concupiscence,
me possédant sans prétextes,
jusqu’au delà de mes sens…



Plus de trublion au masque de fourbe,
transperçant jusqu’au sang mon cœur abusé,
aux mensonges au goût de miel, en fin de saveur de fiel.
Exsangue je suis d’amour, qui n’atteindra plus mes courbes,
à moins de me prendre de force, d’être absolu, prouvant sa vérité,
sa sincérité, son éternité, entendu pas les anges du ciel…
Eloignant de moi les perfides aux senteurs de bourbe



Car je voudrais…

Entrer dans le sanctuaire de l’amour immortel,
amour éthéré, essence de vie,
pour ne plus en sortir, respectant ses rituels,
de ses étreintes me complaire, être étourdie,
passer de cœur plein de tristesse
à cœur plein d’allégresse,
De je t’aime suspicieux
à des je t’aime langoureux…

Dans ma langueur monotone assombrie par la pluie ruisselante,
pour les mortels je semble en paix, seule je vais le cœur défait.
Surgit en moi une lucidité sans opprobre cache d’une plaie béante,
cœur plein de tristesse et d’espoir je me relèverai et alors ferai,
la promesse de ne plus rester tapie, sombre, tremblante,
de lui dire oui si je le rencontre et le serment de m’aimer il me fait.

Car je vais…

Entrer dans le sanctuaire de l’amour immortel,
amour éthéré, essence de vie,
je renaîtrai de lui car enfin réel
jusqu’à ma fin arrivée dans mon dernier souffle de vie.







Le phénix

Tel le phénix renaissant de ses cendres,
la vie nous façonne et nous fait comprendre,
que la noirceur peu parfois amener
à la renaissance intérieure apaisée.
De tempêtes en tourments, me relevant souvent,
des cendres ma livrée colorée de vie jaillissant.

Phénix aux yeux étincelants,
phénix tes ailes m'enveloppant,
phénix trois jours pour retrouver,
phénix une force renouvelée,
phénix dans tes yeux contempler,
phénix cette brume d'éternité.

Je regarde devant, laissant au loin l'avant,
cheminant sur de nouveaux sentiers
parsemés de tourments et bonheurs sûrement.
Progressant vers un demain vierge sans crier,
je renaîtrai et renaîtrai assidûment,
jusqu'à ce que mon âme s'endorme enfin apaisée.



Phénix aux yeux étincelants,
phénix tes ailes m'enveloppant,
phénix trois jours pour retrouver,
phénix une force renouvelée,
phénix dans tes yeux contempler,
phénix cette brume d'éternité.

Nous sommes tous des phénix,
renaissant de nos tourments, de nos fêlures.
Nous sommes tous des phénix,
au plumage pourpre du sang de la vie c'est sur.
Nous sommes tous des phénix,
nos yeux scintillant du renouveau du futur.

Phénix aux yeux étincelants,
phénix tes ailes m'enveloppant,
phénix trois jours pour retrouver,
phénix une force renouvelée,
phénix dans tes yeux contempler,
phénix cette brume d'éternité.








Nuit éternelle.

Nuit éternelle, depuis l'aube de la vie,
tu as le mauvais rôle, c'est ainsi!
Nuit éternelle de légendes habillée,
les hommes dans leur effroi ont sacrifié.

Ils te craignent, pourtant il ne faut pas
te craindre car sans toi on ne donne pas
le mieux de soi, si on n'assume pas
que l'on doit, contraint, passer le pas.
Or, on laisse filer le temps sans foi,
sans donner tout ce qu'on peut de soi!

Nuit éternelle, je t'ai défiée une fois.
Telle une rebelle tu n'as pas voulu d'moi.
Nuit éternelle viendra mon ultime fois
seulement quand ma vie menée sera!

Parfois jeunes âmes t'invoquent accablées.
Dans les limbes elles sombrent de l'algie déliées.
Pourtant parfois tu leur refuses l'entrée
et de renaître après elles ont tenté.
Mais quand trop obscure la fissure était,
ton étreinte funeste les a foudroyés.

Nuit éternelle ils t'ont appelée.
Dans un dernier sommeil ont plongé.
Nuit éternelle résolus de plein gré,
sans espoir de retour ont sombré.

Certains n'atteignent jamais le crépuscule.
Pour eux pas de providence, tu annules
l'espoir de nager dans la mer de vie.
L'enfer règne sur terre et on oublie
qu'à l'aurore d'une vie, tout est permis.
Effluve mortelle ma vie tu édifies.



Nuit éternelle nous sommes tous destinés
à ton appel répondre, sans le désirer.
Nuit éternelle, néant d'éternité,
ton cippe absolu, d'âmes sera sculpté.

Penser à la fin ne fait pas de moi
une anémiée de la vie non pas.
Ton souffle froid je ne redoute pas,
peut-être qu'une abondance pense comme moi.
Si cela n'est pas, aucun émoi
ne les fera vibrer à chaque pas.

Nuit éternelle si mortel sans trembler
sait t'attendre sans pour autant t'espérer.
Nuit éternelle cette âme rassérénée
s'érigera jusqu'au trépas : en paix.

Copyright France MH6A17C







En moi.

Je vais au fil du temps
au jour le jour.
J’avance lentement
sans recevoir d’amour.
Pourtant au gré des vents
je vois le jour.
De mes blessures d’enfant
j’ai fait le tour.

Morte à l’intérieur
tu ne vois pas ma douleur.
Me plaindre je ne le ferai
pour les vivants en respect.
On dit lâches les âmes qui se défont
mais submergées pas l’algie elles sont.
Quand le corps n’est que tombeau
paraître en vie est un fardeau.

Tu me dis regarde les autres,
lancinants dans leur dernier soupir .
Mais ce n’est pas parce que d’autres
gémissent de souffrir,
que je dois faire de même,
montrer le poids de ma peine.
Demain est un autre jour blême,
je reste malgré tout sereine.

Morte à l’intérieur
tu ne vois pas ma douleur.
Me plaindre je ne le ferai
pour les vivants en respect.
On dit lâches les âmes qui se défont
mais submergées pas l’algie elles sont.
Quand le corps n’est que tombeau
paraître en vie est un fardeau.



Pourtant aimer je le sais,
pourtant donner je le fais.
Mais les vivants ne savent pas
vers l’amour donné faire le pas.
Ils détruisent, annihilent, médisent,
distribuant leur égoïsme, leur couardise.
Mais en moi je cicatrise
rendant mon agonie indécise.

Morte à l’intérieur
Tu ne vois pas ma douleur.
Me plaindre je ne le ferai
Pour les vivants en respect.
On dit lâches les âmes qui se défont
mais submergées pas l’algie elles sont.
Quand le corps n’est que tombeau
paraître en vie est un fardeau.

Somme toute :
Ce n’est pas parce qu’une blessure
est invisible, qu’elle n’est pas et ne te consume…

















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